Politique Internationale - La Revue n°156 - ÉTÉ -

sommaire du n° 156
PLAIDOYER POUR L'ONU
Article de Jean-Marc DE LA SABLIERE
Ambassadeur de France
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Nunca antes, probablemente, los países occidentales se habían interrogado tanto sobre el interés del proyecto transatlántico. Sin embargo, sobran las razones para hacer frente solidariamente a los retos del momento: la amenaza de la retirada estadounidense, que Donald Trump agitó cierto tiempo, las gesticulaciones del Kremlin en Europa Oriental, pasando por el espectro de una región sur del Mediterráneo en plena inestabilidad... Pero, tal como existe hoy en día, ¿es capaz la OTAN de hacerles frente? Su excesiva burocracia y su relativa eficacia militar (en particular en Afganistán y Libia) son los principales reproches que se hacen a la organización. Pero hay algo peor: con la ampliación progresiva de su ámbito geográfico, la Alianza Atlántica ha perdido poco a poco su coherencia ideológica. Hasta el punto que algunos de sus miembros están alejándose del ideal democrático del inicio y dejándose arrastrar por una deriva autoritaria con ciertos tintes de inquietante rusofilia... 


Notes :




(1) Le Conseil des droits de l'homme - composé de 47 membres, élus non plus par le Conseil économique et social comme ce fut le cas de la Commission mais par l'Assemblée générale au scrutin secret et à la majorité absolue de ses membres - peut également condamner les violations les plus graves et nommer des rapporteurs, mais il a aussi la responsabilité de procéder à un examen périodique de la situation de tous les membres des Nations unies (revue des pairs). Cette procédure a été une vraie réponse aux accusations dénonçant une approche trop sélective de la Commission.

(2) La création, en 2005, de la Commission de la consolidation de la paix, organe subsidiaire du Conseil de sécurité et de l'Assemblée générale, répondait à la nécessité d'accorder une attention particulière à la reconstruction des États à la sortie de conflits dévastateurs. L'ambition de faire de la Commission un lieu privilégié de dialogue entre les représentants de l'État concerné, le Conseil de sécurité, les institutions financières internationales et les grands donateurs était cependant sans doute excessive. La composition très large de la Commission pour satisfaire tous les ego, a marginalisé les représentants des institutions financières et des organisations dotées de moyens d'action qui n'attachent donc pas grande importance à cet organe. Dans la pratique, les réunions de la Commission sont par ailleurs trop souvent influencées par la culture de l'Assemblée générale, plus soucieuse de relayer les demandes des États que d'aboutir à la définition d'actions concrètes.

(3) Pour protester contre l'impuissance du Conseil de sécurité face à la crise syrienne et à la question palestinienne, l'Arabie saoudite, élue en 2013 au Conseil, a finalement fait part de son refus d'y siéger tant qu'il ne serait pas réformé et en mesure d'assumer ses responsabilités.